
Une étude américaine prend le pouls du potentiel commercial du média social le plus «hype» du Web... Peut-être l'embryon du début d'une passion durable avec les marques ?
L'université de Pennsylvanie a réalisé son étude sur plus de 150.000 messages américains, surtout autour du bouche à oreille, dont le rôle dans la communication web des marques vers les consommateurs n'est plus à démontrer. Sur la globalité des tweets émis aux USA, 20% sont consacrés aux marques, pour 50% de propos positifs contre 33% de négatifs, principalement des échanges de bons plans ou des opinions sur les offres proposées. Qui profite de ces tweets ? And the winners are... Si l'on parle de notoriété spontanée, c'est-à-dire de conversation de consommateurs sur une marque, on trouve H&M, Toyota, Mc Donald's, Starbuck, Microsoft, Dell ou Sony. D'autres marques comme Exxon, Oral-B ou Sunoco doivent plus leur aura Twitter à une maîtrise prononcée de l'outil. Le fait intéressant est que là encore, le contenu fait la différence : les trois quarts des tweets autour des marques fournissent des informations introuvables sur les sites officiels, faisant de ce réseau un complément des canaux de communication standards.
Alors, quid des marques et groupes français ?
Aheum... Eh bien pour l'instant, pas un n'apparaît dans cette étude, malgré un engouement de leur part de plus en plus grand pour Twitter... Mais en France, c'est plutôt côté utilisateurs que le bât blesse... À suivre.
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